samedi 13 septembre 2014

DŌGEN 道元 (1200-1253)

Par Laurentiu Andrei

Voir le PDF

Œuvres complètes :

DŌGEN, Dōgen zenji zenshū (道元禅師全集), 2 vols., ed. par OKUBO Dōshū, Chikumashobō, Tōkyō, 1969-1970.

DŌGEN, Dōgen zenji zenshū (道元禅師全集), 7 vols., ed. par KAWAMURA Kōdō, Shunjūsha, Tōkyō, 1988-1993.


Tradutions :


Shōbōgenzō (正法眼藏), 4 vols., trad. angl. par NISHIYAMA Kōsen, John STEVENS, Tōkyō, Nakayama Shobō, 1983.

FAURE, Bernard, La vision immédiate : nature, éveil et tradition selon le « Shōbōgenzō », Le Mail, 1987.

Master Dōgen's Shōbōgenzō, 4 vols., trad. angl. par CROSS Chodo & NISHIJIMA, Gudo Wafu, Windbell Publications, London, 1998.

NAKIMOVITCH, Pierre, Dōgen et les paradoxes de la bouddhéité: introduction, traduction et commentaire du volume De la bouddhéité (Trésor de l’œil de la loi authentique), Droz, Genève, 1999.

Shōbōgenzō : La vraie Loi, Trésor de l’Œil, 6 vols., trad. fr. par ORIMO, Yoko, Sully, 2005-2012.


Études :


ABE, Masao, A Study of Dōgen: His Philosophy and Religion, ed. par Steven HEINE, Albany, University of New York Press, 1992.

BIELEFELDT, Carl, Dōgen’s Manuals of Zen Meditation. University of California Press, 1990. 

HEINE, Steven, The Zen Poetry of Dōgen: Verses from the Mountain of Eternal Peace, Dharma Communication, Boston, 2005.

HEINE, Steven, Did Dōgen Go to China? What He Wrote and When He Wrote It, Oxford University Press, New York, 2006.

HEINE, Steven, Dōgen: Textual and Historical Studies, Oxford University Press, New York, 2012.

KODERA, Takashi James, Dōgen’s Formative Years in China, Routledge & Kegan Paul, London,1980.

dimanche 3 août 2014

Conférence samedi 21 juin 2014

Mm. Masumi SUNABA-SEVRIN (Université de Strasbourg) 

donnera une communication en anglais sur le thème de :

Paul Valéry lu par TANABE Hajime.

TANABE Hajime (1954)
Samedi 21 juin 2014, 14h30-16h30 
La salle 4.13 

I.N.A.L.C.O. - Pôle des Langues et Civilisations 65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris Métro 14 et RER C : Bibliothèque François Mitterrand Sortie : rue des Grands Moulins 

Résumé :

Le livre de Tanabe Hajime (1885-1962), La philosophie de l’art de Valéry, fut publié en 1951 : six ans après la mort de l’écrivain et que le philosophe fut devenu ermite. Je ne suis pas spécialiste de Tanabe, ni de la philosophie en général ; j’étudie la littérature, notamment Paul Valéry (1871-1945). La littérature nous permet d’avoir une certaine liberté d’interprétation, et ce livre de Tanabe peut être considéré comme une interprétation de Valéry. Dans l’introduction, l’auteur a avoué qu’il n’avait lu aucune étude sur cet auteur pour rédiger ce livre. Il a lu des ouvrages de Valéry, et réfléchi sur ceux-ci. Cette réflexion était donc toute personnelle. La question à laquelle je vais tenter de répondre ici est la suivante : pourquoi et comment la pensée de Paul Valéry a pu intéresser ce philosophe japonais ? Tanabe utilise par exemple la notion de dialectique − un principe de sa philosophie − pour expliquer le développement logique de la pensée valéryenne.

Dans ce livre, en un mot, Tanabe a essayé de retracer les vicissitudes de la pensée valéryenne avec sa propre logique. Il distinguait en deux époques la vie littéraire de Valéry : la première époque contenait elle-même trois périodes, et la seconde deux. Chaque période est représentée par une oeuvre : Eupalinos – Introduction à la méthode de Léonard de Vinci – La soirée avec Monsieur Teste et La Jeune Parque – Introduction à la poétique. Tanabe a consacré beaucoup de pages du livre à sa propre traduction de La Jeune Parque et à citer l’Introduction à la poétique, et cela donne à l’ouvrage une valeur documentaire indéniable. Dans cet exposé, la question que je me suis posée plus haut porte essentiellement sur la première époque. Valéry est considéré comme singulier à cause de sa « période de silence » : il a cessé de publier pendant vingt ans. C’est en 1917 qu’il est redevenu écrivain en publiant un poème célèbre, La Jeune Parque. Tanabe explique que cette période de non-publication est le résultat de la logique dialectique des trois périodes de la pensée valéryenne.

Le philosophe japonais appréciait Valéry parce qu’il avait inventé la « philosophie de l’art », qui permettait selon lui d’aller au-delà de l’esthétique, discipline classique dans le domaine de la philosophie sur la question de la beauté. L’écrivain français avait lié littérature et philosophie d’une manière qui exerçait un attrait certain sur Tanabe, qui cherchait lui-aussi une nouvelle perspective interdisciplinaire. Je crois que l’importance de Valéry aux yeux de Tanabe trouvait ici ces racines…
 
Voir le PDF. 

Accès libre 

Conférence suivie d'une discussion 

Responsables : Simon EBERSOLT, Akinobu KURODA, Takako SAITÔ, Bernard STEVENS, Mayuko UEHARA 

Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr, akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com. 

lundi 12 mai 2014

Conférence samedi 24 mai 2014

M. James W. HEISIG (Nanzan Institute for Religion and Culture, Nagoya / Japan) 

donnera une communication en anglais sur le thème de : 

NISHIDA’s Philosophical Equivalents of Enlightenment and No-Self. 

Le Bureau de Nishida:
Kotsuseikutsu 骨清窟
Samedi 24 mai 2014, 14h30-16h30 
La salle 3.15 

I.N.A.L.C.O. - Pôle des Langues et Civilisations 65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris Métro 14 et RER C : Bibliothèque François Mitterrand Sortie : rue des Grands Moulins 

Voir le PDF. 

Accès libre 

Conférence suivie d'une discussion 

Responsables : Simon EBERSOLT, Akinobu KURODA, Takako SAITÔ, Bernard STEVENS, Mayuko UEHARA 

Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr, akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com. 

lundi 31 mars 2014

Conférence samedi 5 avril 2014

M. Laurentiu ANDREI (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand)

donnera une communication  sur le thème de:

La Connaissance de soi : une comparaison entre Épictète et Dôgen

Dôgen (1200–53)
Samedi 5 avril 2014, 14h30-16h30 La salle 5.12

I.N.A.L.C.O. - Pôle des Langues et Civilisations
65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris
Métro 14 et RER C : Bibliothèque François Mitterrand
Sortie: rue des Grands Moulins 


Résumé:  

Dans ses Exercices spirituels, Pierre Hadot faisait remarquer à propos du fameux adage sacré inscrit sur le fronton du temple d’Apollon à Delphes, « Connais-toi toi-même ! », qu’il s’agit d’une formule dont le véritable sens est, pour le moins, « difficile à discerner ». Outre le fait qu’il a été le leitmotiv de la démarche socratique, on sait qu’il mit à l’épreuve la sagacité des philosophes antiques. Les stoïciens, en leur qualité de socratiques, ne font d’ailleurs pas exception. De fait, la doctrine stoïcienne, telle qu’elle fut enseignée par Épictète, peut se comprendre à travers le prisme de l’injonction à se connaître soi-même. Pour ce qui est de la voie bouddhique, le maître zen japonais Dōgen l’entend dans ses écrits comme un apprentissage de soi, qui peut faire penser à une quête de type socratique. À l’aune de ce constat, la question qui se pose est celle de savoir en quel sens il faut entendre la connaissance de soi et la visée de cette connaissance.

À travers une approche comparative, je cherche à montrer que le stoïcisme et le Zen s’accordent sur le fait que la connaissance de soi est un aspect fondamental de la pratique. En effet, ces disciplines de libération partagent une conception similaire de la condition humaine : la source de la souffrance, qui nous afflige au cours de notre existence, réside dans l’ignorance de ce que nous sommes véritablement. D’où l’importance d’un examen de soi à l’aide d’une pratique quotidienne. Toutefois, ni dans le stoïcisme ni dans le Zen, la pratique ne prend pas la forme d’une introspection, d’une recherche d’un soi caché, enfoui au plus profond de notre être, qu’il s’agirait de faire resurgir. Au contraire, tout rapport à soi est en même temps un rapport avec ce qui est autre que soi, en son sens absolu.

Voir le PDF. 

Accès libre
Conférence suivie d'une discussion

Responsables : Simon EBERSOLT, Akinobu KURODA,
Takako SAITÔ, Bernard STEVENS, Mayuko UEHARA
Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr,
akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com

 

jeudi 13 mars 2014

Conférence samedi 15 mars 2014

M. Takeshi MORISATO (Institute of Philosophy / KU Leuven)

donnera une communication  sur le thème de:

The Transition Between Two Ages: Why TANABE Hajime is a Post-modern Thinker

TANABE Hajime (1954) 
Samedi 15 février  2014, 14h30-16h30 La salle 4.13

I.N.A.L.C.O. - Pôle des Langues et Civilisations
65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris
Métro 14 et RER C : Bibliothèque François Mitterrand
Sortie: rue des Grands Moulins Résumé:  


One of the most important tasks for studying Japanese Philosophy in western academia is to determine the starting point of its philosophical examination. As we deal with a certain philosophical issue, we must ask ourselves from which perspective we are facing the problem and to which methodology we are subscribing ourselves for generating our answer to it. This double structure of questioning the way(s) in which we are asking our question—that is precisely to define the very starting point of our philosophical investigation—is the most challenging task for those who engage in the history of philosophy. Though this task is daunting, it is undeniably a pressing problem for any scholar pursuing the path of comparative philosophy. When we face an intellectual tradition that has not been incorporated into the conventional lineage of another, we are led to examine the foundation(s) in which each of them is considered to be “philosophical” or “intellectual” in the first place. Through such profound reflections on the depth of human thinking, we can contemplate, for the first time, the possibility of constructing a meaningful dialogue between two intellectual traditions.

Keeping this important question concerning the foundation of (comparative) philosophy in mind, this presentation intends to investigate how the second pillar of the Kyoto School, Tanabe Hajime, prepares the ground for his post-modern philosophy, represented in his later works e.g., The Logic of Species, Philosophy as Metanoetics, Dialectic of Christianity, etc. To meet this end, we will roughly take the following five steps. First, I will discuss the importance of classifying Tanabe as a post-modern thinker and raise the questions involving with this process of classification. Second, we will look into Tanabe’s dialectical interpretation of Leopold von Ranke’s philosophy of history in The Logic of Species and examine how we are to think of the relation between two ages. Third, we will see how Tanabe characterizes his reflections on the Kantian and Hegelian framework of thinking in relation to the absolute dialectic that characterizes his own philosophy. In this section, Tanabe’s critical engagements with Kant and Hegel will be discussed in reference to what we have learned from the previous discussion on the philosophy of history. Fourth, in order to define clearly the transition from one framework of thinking to another (which mirrors the transition between two ages) in the works of Tanabe, I will determine the self-determining logic of Hegelian dialectic. The fifth and concluding section of this presentation will crystallize the key elements of the absolute dialectic and thereby, demonstrate how it overcomes the limitation of Hegelian self-determining dialectic. If these five steps are successfully made, this presentation will demonstrate the transition of human thinking in the works of Tanabe and rank him properly as a post-modern philosopher.

Accès libre 
Conférence suivie d'une discussion 

Responsables : Simon EBERSOLT, Akinobu KURODA,
Takako SAITÔ, Bernard STEVENS, Mayuko UEHARA
Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr,
akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com

jeudi 13 février 2014

Groupe d’étude de philosophie japonaise Année 2013-2014

CEJ / INALCO
 

Samedi 23 novembre 2013, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins ( Salle 3.11 ) 
         KURODA Akinobu (Université de Cergy-Pontoise) 
         Titre : La Plasticité de l’espèce en tant que catégorie sociale intermédiaire: 
                   Enjeux, limites et possibilités de « la logique de l’espèce » de 
                   TANABE Hajime  

Samedi 21 décembre 2013, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins  (Salle 3.11)
         Simon EBERSOLT (Inalco, Université de Kyôto)
         Titre: Croisement entre phénoménologie et métaphysique chez KUKI Shûzô 

Samedi 15 février 2014, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins (Salle 4.13)
         Brice FAUCONNIER (Inalco)
         Titre: À la base du matérialisme de TOSAKA Jun (1900-1945) : les « Essais
                  sur l’espace » (1924-1928) et la délimitation du caractère (seikaku) 
                  d’un objet.  

Samedi 15 mars 2014, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins (Salle  4.13)
         MORISATO Takeshi (KU Leuven)
         Titre: Tanabe Hajime as a Post-Modern Thinker :
                  Toward the Overcoming of German Philosophy of Religion

Samedi 5 avril 2014, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins  (Salle 5.12)
         Laurentiu ANDREI (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand)
         Titre: La Connaissance de soi : une comparaison entre Épictète et Dôgen

Samedi 24 mai 2014, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins (Salle 3.15) 
        James-W. Heisig (Nanzan Institute for Religion and Culture, Nagoya / Japan)  
        Titre: NISHIDA’s Philosophical Equivalents of Enlightenment and No-Self.

Samedi 21 juin 2014, 14h30-16h30, INALCO Grands Moulins (Salle 4.13)
         SUNABA-SEVRIN Masumi (Université de Strasbourg) 
         Titre: Paul VALÉRY lu par TANABE Hajime


Responsables EBERSOLT Simon, KURODA Akinobu, SAITÔ Takako, STEVENS Bernard, UEHARA Mayuko.   

 

Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr, akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com


Informations pratiques
Heure de la Conferénce : 14h30 
Durée: environ 1h par présentation, suivie d'une discussion 
Lieu: Centre d’études japonaises (CEJ) / INALCO , 65 rue des Grands Moulins,  Paris 13e Accès: Métro ligne 14 et RER C, Bibliothèque François Mitterrand
(13/02/14)

jeudi 30 janvier 2014

Conférence samedi 15 février 2014

M. Brice FAUCONNIER  (CEJ / Inalco) 

donnera une communication  sur le thème de:

À la base du matérialisme de TOSAKA Jun (1900-1945) :
les « Essais sur l’espace » (1924-1928) et la délimitation du caractère (seikaku) d’un objet 


TOSAKA Jun
Samedi 15 février  2013, 14h30-16h30

La salle 4.13

I.N.A.L.C.O. - Pôle des Langues et Civilisations
65, rue des Grands Moulins, 75013 Paris
Métro 14 et RER C : Bibliothèque François Mitterrand
Sortie: rue des Grands Moulins

Résumé: 

Principalement connu pour ses critiques de l’Ecole de Kyôto, de la philosophie herméneutique de la première moitié des années trente et, plus encore, pour celle de l’idéologie japonaise à partir de 1934-1935, Tosaka Jun se positionne à partir de la moitié des années vingt sur un matérialisme issu de ses recherches en philosophie des sciences. Il intègre néanmoins durant son parcours des apports extrêmement variés. Pour ce qui est de la philosophie : les classiques grecs ; Kant et le néokantisme ; Dilthey ; Fichte ; Husserl ; Hegel, plus tardivement Marx et Heidegger. Parallèlement, ses recherches en sciences l’amènent aux questions posées par la géométrie non euclidienne et la mathématisation de la géométrie autant que la théorie de la relativité ou les limites de la technique. C’est donc, à travers Tosaka, le versant épistémologique de la philosophie japonaise des années 1920-1930 que nous présentons ici. 

La cohérence de ce long travail d’incorporation apparaît, à notre sens, dès 1925-1926, lors de la mise en forme décisive de son projet critique des modes de connaissance et de leur diffusion dans le Japon de l’époque. Résolument marxiste à partir de 1930, son engagement pratique pour la « quotidienneté de philosophie » prend pour base une réflexion précoce des années 1922-1929 sur des thèmes comme la délimitation des critères de validité d’une connaissance, la définition d’un « problème », la distinction entre sciences de la nature et sociales, pour aboutir à la fonction sociale du discours philosophique dans la légitimation des particularités japonaises. 

 L’une des entrées privilégiée pour comprendre la formation de cette pensée qui le mènera à décéder en prison, est le fondement d’une logique de la connaissance adaptée ou non à une situation particulière qui remonte à ses premières études sur les théories de l’espace, série de textes souvent négligés pour leur technicité, mais dont l’actualité se trouve confirmée à la lecture des premières recherches de Jocelyn Benoist ou celles de Michel Fichant sur Kant, et tout particulièrement de Luciano Boi. A partir de Kant et de sa confrontation avec les géométries postérieures, nous nous contenterons de délimiter la progression de cinq essais écrits entre 1924 et 1927, c’est-à-dire juste avant la rencontre avec le Marx de La Question juive. Nous isolerons certains des éléments les plus représentatifs de ces essais, dont l’aboutissement gravite autour du concept de caractère.


     Ces essais sont, dans l’ordre chronologique : 

          - « Jusqu’à la formation de l’espace physique » (nov. 1924) 
          - « Réalisation de l’espace physique » (non daté, probablement courant 1925) 
          - « Géométrie et espace » (nov. 1925) 
          - « Sur l’espace comme catégorie » (nov. 1926) 
          - « L’espace comme caractère » (août 1928), trad. française dans la bibliographie           ci-jointe.

Voir le PDF 

Accès libre
Conférence suivie d'une discussion

Responsables : Simon EBERSOLT, Akinobu KURODA,
Takako SAITÔ, Bernard STEVENS, Mayuko UEHARA
Contact courriel : takako.saito@univ-lehavre.fr,
akinobukuroda@gmail.com, simon.ebersolt@gmail.com